samedi 22 septembre 2018

Ne pas regretter encore une fois..

Lorsque je me suis lancée dans l'aventure de l'adoption. Je me disais régulièrement que je devais écrire ce que je vivais, ce qui se passait.

Parfois, c'était banal, parfois très beau, mais toujours très prenant.

Cette folle et magnifique aventure a duré 4 ans.

4 années à vivre les émotions en montagne russe, à cacher la vraie nature de mes émotions. 4 ans à être docile et à attendre le "ok" de l'état pour enfin vivre légalement le "maman" que nous vivions tous les deux, fiston et moi depuis longtemps.

Il y a toujours un décalage entre ce qui se vit et ce qui se juge.

Ironie du sort, je crois que pour l'ensemble des procédures, le temps passé devant le juge doit être moins de 20 minutes. La légende dit que j'avais un cas rêvé. Moi, je sais pas. Je sais juste que mon rêve s'était finalement d'avoir ma vie à moi, à nous sans avoir de compte à rendre.

Je pensais alors que cela aurait été le cas.

Naïve.

Le visage de l'état a changé, c'est l'école maintenant mon bourreau et je serais mal honnête de nommer mon rapport avec le système d'éducation autrement.

Certes, j'ai de quoi donner. À bons chats, bons rats. Je suis sans doute de cette race de parent qui sont à la fois présent et impliqué et un peu chiant parce s'impose au besoin. Quelques parts, je partage mal l'éducation de mon fils avec eux. Je trouve d'ailleurs qu'ils brisent chaque jour un peu plus de sa joie de vivre. Mais, je suis là, bon an mal an. Comme une tache, veillant au bien-être de mon fils que j'aime d'un amour infini.

Mais ça... C'est une autre histoire, c'est même l'histoire de ce blog.

Je ne veux pas regretter de ne pas avoir écrit ce que je vis, être parent d'un enfant aux besoins particuliers, ça rend zen pis pas zen ben des fois.




Ne pas regretter encore une fois..

Lorsque je me suis lancée dans l'aventure de l'adoption. Je me disais régulièrement que je devais écrire ce que je vivais, ce qui se...